Poémes liés à mon paillasson
First Track
Si ce n’est que pour une aventure foudroyanteAutant me rendre à Vérone
Et y trouver une flamme qui se paonne
Pour finir toutes ces choses éloquentes.
Mais si par hasard, je m’y retrouve
Dans ses restes gisants !
Alors, je démontrerais ce que rien ne prouve
De ce monde noir et suffoquant.
Parviendrez-vous à me faire découvrir,
Du plus beau au plus mauvais
Ce qui me reste d’avenir.
Sans pour autant finir ce que j’ai créé !
Il ne me reste plus qu’un seul monde à visiter
Avant de m’éteindre définitivement.
Alors, essayer de me chercher
Plutôt qu d’attendre mon dernier battement.
Second Track
Laissez-vous tenter par ce qui pourrait être votre dernier refletDe cette fresque invraisemblable et damnée
D’une vie aussi courte que périlleuse.
Accepter d’être pénétré par cette ombre gracieuse.
Chassez ce malheur de votre visage si généreux.
Et recevez ce qu’il y’a de plus beau d’un matin si bleu
Ouvrez-vous à ce que vous n’avez vu auparavant,
Pour en finir avec ce que transporte le vent.
Sachez que même si une seule lune vous observe
Dans ce qui ressemble à un éternel commencement
Nous ne pourrons nous transporter par delà notre verve.
Clôturons ce qui reste de mal par nos désirs les plus ardents.
Ne vous laissez plus abandonner
Par quiconque vous refusera un amour
Et présentez-lui plutôt ce pour quoi il n’a plus de bravoure !
Alors, laissez vous tenter par ce qui pourrait être votre dernier reflet
Poèmes sous alcool
First Track
Vous ne savez pas à quel point c’est effrayantQue les gens délaissent votre âme
Pour ce que vous n’avez (pas de) plus blanc
Par leurs comportements odieux et infâmes !
Ils ne vous laissent plus aucun choix
De ce que vous pensez (être) votre liberté
Et vous guide sur ce chemin de la vanité
Pour entrer dans ce carquois.
J’ai pourtant essayé de couper ces fleurs
Mais toute on repoussé
Ces graines si communes et sans cœur
Se refuse toute amitié.
Ah mon grand regret, je dors au cœur de se jardin,
Dans lequel, seuls quelques jonquilles
Ne se refusent pas à un chagrin,
Grâce auquel elles ne seront que plus fertiles !
Mais un jour viendra,
Où le feu emportera
Tout ce que j’ai aimé et haï
Pour enfin recommencer une vie.
Second Track
Comment puis-je continuer à vivre heureuxDans un monde fallacieux.
Entouré de personne supposant à mon bien
Alors que ne suis pas mien.
Me saurais-je trompé d’une décennie ou peut-être d’époque !
Je ne sais toujours pas qui je suis
Et personne sur cette terre ne pourra m’ouvrir à autrui
Même en perçant ma coque.
Peut être devrais je plongé tête baissée dans l’un de ces vices
Et m’anéantir à petit feu
Mais je pense mal être un homme courageux ouvert aux sacrifices
Voyez vous-même ! Je ne sais ce que je veux !
Alors, prisonnier du temps dans une guerre sans but
On me soutient d’éviter ma fin
De continuer à croire à un paradis et dans avoir toujours faim
Et cela, même si j’en suis déçu.
Présentez-moi une seule raison de prolonger mon espérance de vie
Ou alors, laissez-moi choir
Sur un sort, qu’à moi seul appartient la décision d’en sortir puni
Puisque vous êtes la cause de mon déboire !
Je préfère emprunter seul le chemin de mon improbable dessein
Puisse les quatres me guidé vers mes aïeux.
C’est pour cela qu’a vous tous, humble visionnaire au fusain,
Je dessine mes adieux !
Pour spud
Vous ne méritez point mon amour ni même ma haine ! Je ne pourrais point vous baiser, toutefois mon âme est votre.A vous !
Non !
J'ai si longtemps pleuréSans verser de larmes
Si longtemps imaginé
Sans prendre les armes
J'aurais tant voulu
Mais combien m'ont arrêté
Je n'ai jamais été vu
Sans oser affronter
Jamais je ne pourrais vous croire
Même en moi-même
Oh combien j'ai pu en boire
D'autant qui se promènent
J'ai tellement envie d'aimer
Sans avoir de place
Je vous ai toujours écoutés
Restant de glace
Je n'ai jamais pu détester
Même le plus petit lutin
Arriverai-je un jour à aimer
Autre chose que ma fin ?
Pourquoi pas ?
Craindre sans pouvoirPouvoir sans craindre
Je ne sais guère quoi faire
Ni comment l'extraire
Mais une chose est sûre,
Je suis seul, et peu mûr
Pour affronter ce miroir.
Argh
Jamais,Aujourd'hui
Termine !
Demain
Jamais.
Terre(ible)
Une mort certaine,Une fin lointaine,
Une crie sans voix
Un monde sans voie.
Mond'(aine)
Apprécie l'immondeDetester la volupté,
Manger le monde,
Trouver l'intimité.
Dial(ectique)
Autant de passions, sans aucune raison !Tant de violence, pour de simple fiction !
Tant de cruauté, pour des rires féerique !
Autant de déraison, sans aucune dialectique !
Zut !
Ce que l'élan du coeur grappille,La douceur de la peur éparpille.